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Située à l’interface entre les vergers à l’ouest et la forêt à l’est, la Maison de l’Environnement articule deux espaces publics complémentaires, l’un minéral, l’autre végétal. Cette implantation entre cour et jardin dicte l’organisation interne du bâtiment et se reflète dans la volumétrie du projet. Un large couvert marque l’entrée du bâtiment côté cour, alors qu’une terrasse généreuse au dernier étage, côté jardin, s’ouvre sur le grand paysage.

Afin de répondre aux enjeux écologiques d’aujourd’hui et à titre d’exemplarité, le projet a été pensé comme une construction pas­sive. Dès les premières esquisses, nous avons cherché à projeter un bâtiment compact qui par son architecture permet de tempérer et ventiler les espaces intérieurs naturellement.

Les surfaces de travail s’organisent autour d’un noyau composé de deux patios végétalisés. Ceux-ci placent l’environnement au cœur du projet. Espaces contemplatifs avant tout, ils créent une ambiance particulière au sein des étages et deviennent des lieux de rencontres et d’échanges privilégiés.

Ce noyau est à la fois le cœur spatial du projet, mais également l’élément permettant de réguler le climat intérieur. Par effet de cheminée, les deux atriums assurent la ventilation naturelle, alors que leurs épais murs de terre crue contribuent au confort thermique et régulent le taux d’humidité.

Si le bois, utilisé en façade, est un matériau isolant et durable, sa faible densité ne permet aucun stockage de la chaleur. La mise en œuvre du pisé vient compenser ce manque par sa forte inertie thermique. C’est la combinaison de ces deux notions antago­nistes, légèreté et masse, qui permet la construction d’une maison passive.